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STEFAN RAFFI et PIRLOUIIIIT
www.liveinmarseille.com

 

: Comme salle, un de mes lieux fétiches est la Machine à coudre. C’est un lieu underground, l’entrée est à 5 euros. Cette association-salle a toutes les galères du monde, et elle continue quand même d’être le plus gros défricheur en jazz, en flamenco gitan, en chanson, en punk. C’est la salle qui m’a fait aimer la musique à Marseille. Régulièrement, la police vient fermer, mais ça rouvre toujours. La scène punk rock est bien structurée à Marseille, avec des gens comme Lollipop (label), Le Dépanneur (association), Ratakan (association), Massilia Burning (portail Internet). C’est en fait la seule scène réellement structurée. Les Neurotic Swingers ont même joué à New York!
Parmi mes récents coups de coeur, je citerai aussi Electrolux (garage), qui a été sélectionné pour une sélection régionale de Bourges (où j’étais jury). On les suit depuis le début. Mais aussi, parmi un tas d’autres, des groupes et des artistes comme Lo (pop garage), Vibrion (slam), Quaisoir (pop), Keny Arkana (hip-hop), On s’fait une bouffe (chanson populaire), Hatepinks (punk), Homosuperior (cabaret déjanté), Dupain (Occitans), Nitwits (noisy), Binaire (punk), Des belles et des clochards (chanson de rue).

: En plus des groupes locaux cités par Stefan, j’ai récemment flashé aussi sur HHP, hip-hop parallèle, un groupe de onze personnes qui a monté son label (Lyrical Lab) et vient de sortir son premier album, Aperçu.

 

(c) Extrait de l'ouvrage "Marseille, énergies et frustrations", éditions Autrement, mai 2006

 

           

 

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